Le Processwork est une approche inclusive.

Il n’a jamais été plus urgent de trouver une nouvelle méthode pour traiter les conflits. Contrairement aux méthodes existantes, celle-ci n’exige ni le calme ni même l’absence de problèmes pour être applicable : et elle ne culpabilise personne d’office… Etant donné l’importance de la diversité en Processwork, la vraie tâche va souvent être d’inclure tous les éléments et ne pas se révolter inutilement contre la situation présente. Donc, appliquer le Processwork aboutit souvent à s’occuper d’un ou de plusieurs conflits.

Les conflits, même larvés, bloquent les choses, limitent le développement et empêchent de vrais échanges. Et les conflits « venus d’ailleurs » peuvent même interrompre un travail légitime en cours.

Après des tentatives de « gestion », on se trouve dans le feu du conflit, lorsqu’il arrive au pire moment. Car à ce moment-là, on n’en peut plus. Il y a enfin quelque chose de suffisamment fort ou visible à protéger ou à défendre. La phase suivante consiste normalement dans l’installation des mesures dissuasives, sinon répressives, avec de plus en plus de règles pour sanctionner.

Nous avons besoin d’autre chose car ce système produit plus de conflits qu’il n’en résout réellement, et parce que les conflits résolus par la force, à quelque niveau que ce soit, constituent un appel à la vengeance (à une suite « non-paisible »). Le Processwork révolutionne le paysage car il permet d’explorer en sécurité les conflits et d’y trouver des informations cruciales mais négligées. Ceci grâce à la facilitation. Celle-ci représente une capacité spécifique à développer, un apport essentiel et subtil, parfois minimal mais qui peut être transformateur.

Nous traitons tous les jours avec des possibilités de conflit. Les forces qui nous travaillent personnellement ainsi sont en fait les forces de la vie (impersonnelles !). Le Processwork, à travers la facilitation, rend visibles et audibles ces grands thèmes à l’œuvre : l’amour, les abus, la vengeance, la guerre, le rang et privilège, l’inclusion et l’exclusion, les conflits de style et de culture. Plus intéressant encore, il révèle les mécanismes par lesquels ils opèrent (les hotspots, timespirits, frontières, rôles, et fantômes), avec leur dynamique de base (les polarités). Sans la conscience de ces mécanismes, nous sommes plutôt à leur service, et ainsi bien positionnés pour en être les victimes.

Pour en savoir plus : “Apprenez-le de vos rêves”, une interview d’Arnold Mindell

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